lundi 28 novembre 2016

L'évolution technologique des transports : le projet

Nous sommes trois élèves en première année d'ingénieur en alternance en systèmes électriques au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM).


Nous avons décidé de parler de l’évolution technique des transports en commun (trains, bus…) dans le but de mettre en œuvre nos acquis et apporter une vision technique approfondie afin d’obtenir notre diplôme d’ingénieur à l’EI-CNAM.

Cet article présentera dans un premier temps le développement (diesel passant à l’hybride et l’électrique) et les nouvelles technologies (WIFI, prises électriques, QR Codes…) mises en places ou/et en cours de déploiement en Ile-de-France.

Cet article vise en particulier les usagers en quête d’informations sur le futur de leurs lignes, des collectivités territoriales et en petite partie, des industriels du secteur concerné.

Afin de rédiger notre article, nous allons nous appuyer sur différents sites spécialisés, tels que :

https://www.transbus.org/dossiers/hybride.html

http://www.eiffage.com/files/live/sites/eiffage/files/pdf/Communiqu%C3%A9%20de%20presse_projet%20I2TC_Interconnexions%20transports%20en%20commun%20et%20technologies%20c%C3%A2bles.pdf

https://blog.econocom.com/blog/la-connectivite-des-lieux-et-transports-publics-passe-a-la-vitesse-superieure/

http://www.omnil.fr/spip.php?article119



D’autre part, nous avons relevé certains contacts presse qui pourrons nous être utiles dans la suite de nos recherches :

SNCF Gares & Connexions : Juliette de Beaupuis – Daumas : 01 80 50 03 80 - juliette.debeaupuis@sncf.fr
Google : Damien Roemer - 01 42 68 53 66 - Presse-fr@google.com
Omnil : Olivier NALIN -  01-47-53-28-00 - 39 bis-41 rue de Châteaudun 75009 Paris



Antoine, Alexandre et Corentin

L'information en temps réel pour les arrêts de bus

Comment la RATP informe-t-elle les usagers de l’arrivée de leurs bus ?


 


D’après une étude menée par l’Omnil (Observatoire de la mobilité en Île-de-France) en 2015 près de 3,4 millions de franciliens utilisent chaque jours les transports en commun en Île-de-France, notamment les bus. La préoccupation de ces usagés est le fait de ne pas arriver en retard au travail, en cours… etc. Pour cela, la RATP (Régie Autonome des Transports Parisiens) en partenariat avec le STIF (Syndicat des Transports d’Île-de-France) ont décidé de déployer de nouveau Abribus équipé d’un indicateur numérique indiquant l’heure d’arrivée du prochain bus, ligne par ligne. Le déploiement de ces Abribus 2.0 à commencés il y a maintenant 3ans, la société JC Decaux à remporté le marché d'un montant de 8 millions d'euros répartie sur 15 ans.


 Ces nouveaux Abribus ne sont malheureusement pas disponibles à tous les arrêts des lignes de bus de la RATP, car leur déploiement est complexe et onéreux, ils doivent aussi être reliés au réseau électrique public ainsi qu’au réseau téléphone. L’autre défaut de ces Abribus est que l’heure affichée n’est pas précise car elle est basée sur des estimations et ne prend pas en compte les différents retards de bus dû aux conditions de circulation ou encore aux problèmes techniques rencontrés. Ces Abribus peuvent aussi être victime d'acte de vandalisme.

Existent-ils des solutions alternatives ?



Par-delà les Alpes, chez nos voisins italiens, un autre système est en marche, et ce en plus du système d’indicateur numérique à certains arrêts. Ce système très simple permet à toute personne possédant un téléphone (soit 85% de la population italienne) d’appeler un numéro de téléphone (avec retour automatique) qui renverra par SMS (et après indication du code de l’arrêt) toutes les informations en temps réel de l’heure d’arrivée des différents bus à un certain arrêt.

 

Un système comme celui-ci serait très appréciable dans les bus et/ou autres transports, à l’heure où chaque minute compte…

 

 

 

 Sources :

 


 

 

 

Alexandre BEAUCAMP / Antoine RIVENS

 

 

mercredi 16 novembre 2016

Religion et société : qui sommes-nous ?

Nous sommes trois étudiants ( Aristote, Thomas et Imane ) de 1ère année au CNAM filière IDEE et dans le cadre de notre cours de communication nous avons décidé de nous pencher sur l'impact que la Religion a sur notre société.

Comment nous est venue cette idée?
Nous avons décidé de traiter ce thème parce que nous en avions assez des non-dits et des stigmatisations. 

Notre mission...
A travers, nos divers articles nous désirons parler ouvertement de la crispation ainsi que de la polémique qui ne cesse d'augmenter autour de la Religion dans notre société. De plus, nous aimerions comprendre pourquoi et d'où cela provient à travers des interviews de passants, de religieux...

mardi 8 novembre 2016

Les inégalités en France : le projet

Nous sommes 3  étudiants d’IDEE au CNAM  et dans le cadre du projet de notre cours de communication nous avons décidé de nous pencher vers le problème des inégalités en France et dans le monde. 

Comment nous est venue cette idée ?

En nous rendant au CNAM située rue Landy à Saint-Denis nous n’avons pu rester indifférent devant  une couple de rescapés Syriens faisant la manche avec leur enfant au  feu rouge. A peine quelque mètre plus loin, toujours sur notre trajet pour l’école, nous avons atterri  dans un univers complètement différent : des sièges  sociaux  de grandes entreprises, des cadres habillés de façon élégante arborant de belles voitures…

Notre mission …

A travers nos divers articles, nous souhaitant dénoncer les inégalités qui subsistent encore aujourd’hui même dans les pays développés. Nous aimerions aussi  trouver des solutions pour pallier ce problème notamment en recueillant des témoignages de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté et de personnes aisé afin d’avoir différents points de vue sur l’inégalité social.  


vendredi 4 novembre 2016

Peut-on interdire le voile à l’université ?

Le voile dans le supérieur

L’opinion, crédit biassu (06/08/13)

Le point sur les règles en vigueur
Commençons par un état des lieux des règles en vigueur afin de clarifier le cadre juridique qui prévaut actuellement autour de la question.
La loi de 2004 établit une règle claire sur l’interdiction du port de signes religieux à l’école, au collège et dans les lycées publics, cependant, il n’en n’est pas de même dans l’enseignement supérieur. Le Code de l’Education précise seulement qu’il est «laïque et indépendant de toute emprise politique, économique, religieuse ou idéologique». Rien n’est vraiment clair. Aucun texte ne mentionne explicitement si le voile, la kippa ou tout signe religieux ostensible dans l’enceinte de l’université est autorisé. La Conférence des Présidents d’Universités (CPU) précise dans son guide «Laïcité et enseignement supérieur » , que le président peut adopter d’un règlement intérieur et/ou d’une charte d’établissement pour définir le fonctionnement de l’établissement. Certaines universités comme Lille-III, Montpellier-I, ont imposé leurs propres règles, faute de cadre clair. Ce type de règlement constitue la base juridique dans le cas de conflits ou d’atteintes internes à l’établissement.
D’autre part, la CPU affirme que l’étudiant est libre d’afficher sa conviction religieuse, même si ce droit est «limité par l’interdiction de commettre des actes de prosélytisme. Pour ces raisons, le port de certaines tenues peut ainsi être prohibé lors de certains enseignements». Ainsi, le refus de retirer le voile ou tout vêtement contraignant en cours de sport constitue un motif d’exclusion définitive pour «troubles dans la vie de l’établissement». Signalons cependant qu’aucun incident majeur ayant pu troubler la vie d’un établissement du supérieur, et qui serait dû au port de signe religieux ,notamment du voile, n’a été répertorié à ce jour.
La situation actuelle

Crédit  L’express.fr
Le premier ministre Manuel Valls se dit favorable à une interdiction duport du voile dans les établissements d’enseignement supérieur. Une décision qui, de son point de vue, va dans le sens de la laïcité. Pourtant, c’est une raison difficilement acceptable. Parce qu’en soi, le port d’un foulard ne génère aucun trouble à l’ordre public dans un lieu d’enseignement supérieur où l’on a affaire à des adultes disposant d’une liberté de conscience et d’une liberté religieuse ; la seule limite existant étant le prosélytisme. D’ailleurs Thierry Mandon, secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur et à la recherche, abonde dans ce sens puisqu’il soutient qu’il ne constate aucun problème sur le terrain, constat confirmé par les présidents d’université. Même si parallèlement, de nombreux professeurs se disent inquiets du nombre de plus en plus grandissant d’étudiantes avec un foulardsur la tête. Mentionnons aussi qu’il existe de nombreuses règles constitutionnelles qui rendent difficile, l’adoption d’une telle loi, car selon Manuel Valls qui relance le débat en se disant favorable à une interdiction, tout en admettant qu’une telle réglementation sera compliquée à mettre en œuvre, donc être intraitable sur l’application des règles de la laïcité dans l’enseignement supérieur. Nous espérons toujours avancer vers un mieux vivre ensemble, en évitant toutefois toute stigmatisation vis-à-vis des uns et des autres.

Aristote, Imane & Thomas